28 octobre 2008
Semi-marathon de Lausanne
Le temps est sensiblement le même que celui de la semaine passé à Reims. Cependant cette fois ci, nous sommes dix fauteuils au départ du semi marathon de Lausanne en Suisse. J'y participe, car je bénéficie d'une wild-card (invitation en franco-suisse) offerte sur le semi marathon d'Oloron Sainte-Marie (64).
Le temps est donc frisquet mais le ciel est clair et le soleil pointe à l'horizon. c'est déjà cela de gagné. Le départ du semi marathon est donné après que le commentateur, avec toute la délicatesse qui sied à ce genre d'information, ait signalé qu'avec mes 46 ans j'étais le plus vieux participant . . .
La course, un aller (10 kil) et retour (11,1 kil) se déroule sur la route Lausanne-Vevey qui surplombe le Léman et, est elle même surplombée, par les vignes du Valais aux couleurs mordorés et senteurs de vendange fraichement coupée.
Contrairement à la semaine passé, j'ai pris le temps de partir à mon rythme, en dernière position, sans me précipiter. Un petit vent dans le dos m'indiquant que le l'aurait de face au retour et qu'il me faudrait alors quelques ressources supplémentaires pour bien terminer la course. Bien m'en a pris. Je passe le 10ème km en 32 min dans les roues d'un fauteuil que je dépasserais un peu plus tard. A cinq kil de l'arrivée je passe un nouveau concurrent pour terminer, antépénultième, en 1h 08min 27 sec 2/10ème (le Suisse est très précis).
23 octobre 2008
Semi marathon de Reims
Il faisait plutôt frais ce matin du dimanche 19 octobre. Un temps à ne pas mettre un coureur dehors. Pourtant c'est 4 fauteuils qui se sont alignés sur semi marathon et une dizaine sur le marathon de Reims à Toutes Jambes 2008.
La Coupe de France étant ma priorité c'est sur le semi que je me suis aligné. Derrière trois pointures je savais n'avoir aucune chance d'accéder au podium. Mon objectif était donc de faire ma course comme je l'entendais. sans me préoccuper de qui que ce soit. Mais il était écrit que ce ne devrait pas être le cas. Dès l'entame de course deux groupes vont se former. Je suis dans le second avec Gilles Le Roux. Au 3ème kil un fauteuil est sur le bord de la route, pneu crevé. S'en est fini pour lui. C'est donc le podium qui se joue, et je vais commettre l'erreur de faire la course avec Gilles. Passage au 10éme en moins de 31 minutes je sens que je suis trop rapide et je lève un peu le pied. Mais un peu trop tard. J'ai laissé du jus dans la course et arrive complément cuit sous la banderole en 1h 12' 26". A seulement 50 secondes de Gilles que j'ai toujours eu dans mon collimateur. Mais sans jamais pouvoir rien faire pour, suffisamment le remonter et l'inquiéter pour la place de second sur le podium.
Un podium, qui plus est, de Coupe de France, cela fait toujours plaisir.




